" NUL, EN SON FOR INTÉRIEUR, NE LUTTE AVEC PLEINE ARDEUR CONTRE SON LICITE MUR DE DÉFIANCE ! "
Dimanche 15 mars 2026
« L'aigle américain, conquérant et brutal, va se brûler les ailes dans un conflit destructeur qui ne fera qu'amplifier haine, rancœur et désir de vengeance. Ses alliés du Pays de Jésus, aujourd'hui déserté par le Maître, subiront le même sort pour s'être aventurés dans une guerre coloniale. Tout territoire conquis par la force demeure fragile et vulnérable, mais sa faiblesse passagère peut décupler sa force. Nul envahisseur aux intentions mensongères ne devrait en douter ! Une arme, aussi meurtrière et dissuasive soit-elle, n'emprisonnera ni ne convertira jamais un esprit libre, certain et convaincu de sa bonne foi. Toute croyance contraire est un leurre, assorti d'apparences aliénantes ô combien trompeuses. Les liens du sang, du sol, et d'une spiritualité partagée, ne peuvent être mêlés à l'organe étranger, qui sera durablement rejeté. Il en va de même du corps humain transplanté, qui lutte au niveau cellulaire contre tout intrus imposé. L'harmonie ne tolère aucune fausse note, ni choix débilitant qui pourrait la briser.
La Bérézina, le bourbier, l’engluement, sont réservés à tout être dont l'âme est dominée par un puissant mental, chef d'orchestre d'une aventure dont les lendemains ne chantent jamais. Qu'elle soit individuelle ou collective, le Malin est toujours à l’œuvre lorsqu'une telle situation se créé. En conséquence, défiez-vous de la confiance que vous accordez à des individus sans aucun mérite, dont l'ego ravageur et aveugle vous entraîne dans une régression malheureuse. L'aveuglement et la menace sont les armes de l'ambition obscène du dirigeant américain, dont la santé mentale se dégrade à vue d’œil. Va-t-il se réveiller et recouvrer une forme de sagesse qu'il n'aurait jamais dû quitter ? Rien n'est moins sûr lorsque Satan enserre très fortement sa proie.
Cette leçon salvatrice vaut bien sûr pour tous. Après votre passage, elle vous évitera les tourments de l'Enfer, ou les atermoiements. Il est pénible pour nous qui vivons un bonheur ineffable, de voir ou d'entendre souffrir tout frère d'âme dont les choix de vie aléatoires et incertains, l'ont conduit en ces lieux. À longueur de temps, Satan hurle des ordres aux damnés, leur interdisant de croire en la Lumière, et aux anges des niveaux supérieurs qui pourraient les sauver. Eh oui, la dictature terrestre, quelle qu'elle soit, se prolonge dans le Monde céleste et ses plans de la Nuit. La souffrance sévit en ces contrées infâmes du Monde de l'Esprit, au-delà de l'imaginable. C'est la raison pour laquelle vous devez aider et prier à votre manière, pour les âmes fautrices en grande difficulté. Tout secours entendu sera toujours le bienvenu, et porteur d'espérance.
L'Amour, maître mot et sentiment qui régénère et fait du bien, doit demeurer le moteur de votre vie. Il est le nôtre depuis la nuit des Temps, et coule à flot de la Source divine. Toutefois, comprenez bien le sens d'un terme trop souvent galvaudé, et mis à toutes les sauces. Certes, Dieu est Amour et pardonne à ceux qui se repentent. Toutefois, Le Maître supérieur, Créateur absolu, abandonne à leur triste sort les entêtés, les violents et les blasphémateurs, lesquels sont plus à plaindre qu'à blâmer. Chacun est libre de sa vie et décide par choix ou ignorance, de son enfermement futur. Écouter sa conscience et marcher dans les pas du Christ Jésus est une source d'inconfort pour le matérialiste forcené, et la crainte de perdre sa puissance et sa gloire. Or, je rappelle que vivre dans la démesure encombre l'esprit, et le prive de penser aux valeurs essentielles de la vie et de la liberté. Ne perdez ni temps ni argent dans les futilités du miroir aux alouettes. Concentrez-vous sur l'objectif que vous avez choisi avant de revenir : lequel ne peut qu'être profitable à votre évolution et vie future auprès de nous. Si tel n'est pas le cas, vous serez restés sourds à nos conseils au cours de l'existence, et vous serez trompés. Votre Sauveur est là, présent à vos côtés. Ne tergiversez plus et Marchez ! »